Le ksar en haut, au milieu le desert de Béni-abbès (et les dromadaires sur lesquels
nous sommes montés), enfin la dune de sable qui se jette dans la ville.
Au retour vers Alger, nous avons roulé en pleine tempête de sable. C'était impressionant. Le ciel était ocre. Nous nous sommes arrêtés à Béchar quelques heures: les rues étiaent désertes, le
vent charroyait du sable, l'ambiance était onirique.
Retour à la réalité ensuite à Alger. Après le bouclage, j'ai suivi une session de formation. Avant d'accueillir depuis hier des amis. Dans quelques jours nous partons à Gardhaia. Les photos et
le récit arriveront, j'espère, dans moins d'un mois!